La Liste de Schindler | 
| Directeur: Steven Spielberg Acteurs: Liam Neeson, Ben Kingsley, Ralph Fiennes, Caroline Goodall, Jonathan Sagalle Studio: Universal Pictures Video
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Dimension: Pal Classement: Tous publics Nombre d'articles: 2 Poids (kg): 0.2 Dimension (cm): 7.1 x 5.4 x 0.6
EAN: 5050582430394 ASIN: B000EYK160
Date de parution: Juin 6, 2006 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Condition: DVD NEUF SOUS BLISTER Envoi rapide et soigné
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| Commentaires des clients:
Shoah et happy end Janvier 1, 2009 1 sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
Les camps de la mort : 6 000 000 morts, 100 000 rescapés. La Liste de Schindler : 1h30 sur les innocents assassinés, 1h30 sur les rescapés.
Vraiment, il faut être un Américain pour oser réaliser un film sur fond de Shoah (destruction de ghetto, camp d'extermination) en présentant une fin optimiste (1100 personnes sauvées par un chic type, pendaison du directeur du camp psychopathe)... Alors oui, La Liste de Schindler est un beau film, mais qui laisse une impression étrange d'indécence, un peu à l'image de la musique qui l'accompagne, grandiose et sirupeuse à la fois. Il y a peut-être des événements historiques qui ne sont pas faits pour devenir des produits hollywoodiens.
Sinon, il faut savoir que les deux DVD de cette édition s'expliquent par le fait que le film a été coupé en deux pour des raisons de qualité de compression. Les seuls bonus de cette édition sont en effet : Voices from the list (11mn) : témoignages des personnes sauvées par le vrai Schindler. Superbe et trop court. L'histoire de la fondation Shoah (75mn) : un organisme qui surveille et dénonce les massacres d'innocents de par le monde. Intéressant, sans plus.
AUSCHWITZ PARK Décembre 15, 2008 1 sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
Il est impossible de scénariser la destruction des juifs d'Europe (sans compter les Tziganes). Camps expérimentaux (Sobibor, Treblinka...), usine de mort (Auschwitz), moyens artisanaux (camions, balles...), liquidation par famine, tout ce qui a pu être utilisé pour anéantir les Juifs l'a été. L'histoire qui se met en marche à la suite de la conférence de Wannsee n'a pas de traduction hollywoodienne. Une fois l'inévitable secousse émotionnelle encaissée (elle reste d'ailleurs présente la nuit), on peut, éclairé par Lanzmann, Hillberg et Friedlander, errer dans ce cimetière sans tombes à la recherche d'une compréhension raisonnée de cette mise à mort. L'émotion, dans cette affaire, n'a pas sa place. Elle banalise, conforte et éloigne de cet indicible qu'on ne fait qu'effleurer. Ceux qui savent vraiment étant morts, ceux qui survivent et plus loin à la périphérie ceux qui essaient de traiter historiquement cette invraisemblable histoire ne peuvent se laisser entraîner dans les chemins de traverse du larmoiement. Qu'un Benigni-véritable individu lunaire- s'amuse à transformer Auschwitz en camp de vacances, cela témoigne de son ineptie, que Spielberg donne des rôles à jouer à des gens dans ce qui ne fut jamais une pièce de théâtre ni un film à grand spectacle démontre, outre la vanité de l'individu, jusqu'à quel point on trahit les faits, les gens et l'Histoire en agissant comme ceci. Il y a déjà assez à faire avec les adeptes de la révision sous toutes ses formes et sous toutes ses couleurs (vert-rouge-brun) pour ne pas en plus s'embarrasser d'un histrion. 1 étoile par défaut car il n'y a pas plus bas.
Exceptionnel !!! Avril 24, 2008 2 sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
Un des plus grand film que j'ai jamais vue. Une oeuvre qui restera très certainement à jamais dans les mémoires ! Inoubliable !!!
Incontournable Avril 18, 2007 4 sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
Je serai bref. La résistance contre le nazisme n'a heureusement pas été l'exclusive des 200.000 patriotes français. Nous la connaissons dans d'autres pays qui furent sous l'emprise de la terreur nazie.
Plus rare fut-elle l'oeuvre d'Allemands eux-mêmes qui payèrent pour la plupart de leur vie leur haine du nazisme et de Hitler. Je pense à "Jour sans retour" de Kathrine Kressmann Taylor, "Seul dans Berlin" de Hans Fallada, aux groupes de Harro Schulze-Boysen (1935-1942, 600 furent arrêtés, le groupe était implanté dans les grandes entreprises de Berlin), à la Rose Blanche (fondé au printemps 1942, à l'université de Munich, par Hans Scholl et Alexander Schmorell), au cercle de Kreisau etc.
Schindler fut un anti-nazi par humanisme grandissant. Aventurier, sans foi ni loi, il sut avec un courage extraordinaire sauver plus d'un millier de Juifs - enfants, femmes, hommes - dans des conditions périlleuses qui lui coûtèrent en outre toute sa fortune (qui seule l'intéressait manifestement au début du film).
Exceptionnel ! Un grand Homme, un Juste.
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