Les Quatre derniers lieder / Mort et Transfiguration / Métamorphoses | 
| Artistes: Herbert Von Karajan, Berliner Philharmoniker, Gundula Janowitz, Richard Strauss Créateurs: Herbert Von Karajan, Berliner Philharmoniker, Gundula Janowitz, Richard Strauss Étiquette: Deutsche Grammophon
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Évaluation moyenne des clients: 5 commentaires Classement parmi les ventes: 1812
Média: CD audio Temps restant: 77 Disques: 1 Poids (kg): 0.2 Dimension (cm): 5.6 x 4.7 x 0.4
MPN: 447422 CUP: 028944742220 EAN: 0028944742220 ASIN: B000001GQF
Date de parution: Mars 15, 1999 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible Condition: NEUF - Envoyee par avion des USA sous 24 hrs - Livraison en moyenne de 7 a 14 jours ouvres - Tous les DVDs = Region 1 (USA/CA) - Excellent service clientele en francais - Achetez en toute confiance !
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| Pistes:
| • | Mort Et Transfiguration, Op 24 | | • | Metamorphoses | | • | Quatre Derniers Lieder : Fruhling | | • | Quatre Derniers Lieder : September | | • | Quatre Derniers Lieder : Beim Schlafengehen | | • | Quatre Derniers Lieder : Im Abendrot |
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| Revues éditoriales:
Un Essentiel amazon.fr Durant son exil helvétique, Richard Strauss se voit offrir par son fils, en 1948, un recueil de poèmes de Hermann Hesse. Après les avoir lus, il en choisit quatre et compose ces Quatre derniers LiederElektra ou Salomé. La voix de Gundula Janowitz, égérie de Karajan, brille de tous ses éclats dans ses partitions émouvantes et brillantes. La direction du chef autrichien est souple, presque calme. Karajan enveloppe la voix suave et radieuse de Janowitz. Par son recueillement et son apaisement, ce testament musical appelle à l'élévation spirituelle. Après le dernier lieder, il faut quelques longues secondes de silence pour se remettre d'une beauté musicale aussi parfaite. --Jeanne Semprin
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| Commentaires des clients:
magistralement indispensable!!!! Novembre 9, 2008 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
l'oeuvre de Richard Strauss est ici sublimé sous la baguette de H.V.Karajan . Une dimension profonde,et incarné semble ici prendre tout son sens.l'enregistrement bien qu'analogique respecte totalement les timbres d'un total realisme denudé de toute agressivité,audiophiles et melomanes ce disque est une merveille ,indispensable à toute cd theque qui se respecte.
Une interprétation qui transcende les oeuvres Janvier 17, 2008 7 sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
Si en eux-mêmes les Quatre derniers lieders sont bouleversants, ils sont ici dans une interprétation incomparablement sublime. Les superlatifs vont manquer : l'orchestre est parfait, la soliste idéale... Les oeuvres pour orchestre ne sont pas seulement un complément au CD : ils forment avec les lieders un tout cohérent, témoignages à la fois d'un compositeur accompli et d'un chef qui donne (enfin ?!) la vision la plus humaine de lui.
Ces enregistrements consistuent une référence incontournable, à acquérir (puis à écouter) les yeux fermés.
Le crépuscule du Dieu Avril 16, 2004 6 sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
Cet enregistrement des années 70 marque incontestablement le crépuscule du génie que fut Karajan, avabnt sa satannée ère numérique. Le geste n'est pas encore machinal, on le sent vibrant et alerte. La philharmonie de Berlin langoureuse, véhémente scintille de mille feux et se pare d'une aura exceptionnelle, elle nous plonge dans un monde sombre, terrifiant, ses silences nous font frémir. Les tonmeister de la DG la capte en largueur et en profondeur et nous font "voir" une image sonore exceptionnelle, qu'originals a, comme ce fut le cas souvent, remasterisé avec un rare talent.
Absolument bouleversant Novembre 27, 2002 13 sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
Karajan et le somptueux philarmonique de Berlin nous plonge inexorablement dans le monde abyssal de Strauss : Du sombre et terrible "Tot und verklarung", conduit d'une main de fer, en passant par l'élégiaque "Metamorphoses pour cordes", et jusqu'aux divins lieders chantés par une Gundula Janowitz en état de grace, Karajan déploie un lit sonore majestueux, les phrasés sont amples, les lignes très accentuées, et les sonorités qu'il tire du Berliner hallucinantes...écouter les cuivres résonner dans le "tot", les archets mélancoliques du métamorphose...et l'envolée lyrique du violon solo dans le troisième lieder!! Quant à la soprano , que dire sinon qu'elle nous emporte littéralement au paradis d'une voix diaphane et céleste mais d'une retenue exemplaire!Un disque à chérir pour l'étenité.
Sublime Gundula Novembre 15, 2002 13 sur 15 ont trouvé ce commentaire utile
Ecoutez simplement les yeux fermés cette voix, on croit avoir atteint l'infini,le violon sublime nous dépose sur un nuage, tout est dit, tout est joué... pas du tout ! Ce n'est qu'un court répit car Gundula reprend les derniers vers d'Hermann Hesse, c'est le vertige au-delà de l'infini :"Et mon ame veut prendre son vol Sans contrainte, les ailes libres, Pour vivre dans l'univers magique de la nuit D'une vie profonde et multiple"
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