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L'Imprudence | 
| Artiste: Alain Bashung Créateur: Alain Bashung Étiquette: Barclay
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Média: CD audio Disques: 1 Poids (kg): 0.2 Dimension (cm): 5.5 x 5 x 0.5
CUP: 440065315266 EAN: 0044006531526 ASIN: B00006UZN2
Date de parution: Juin 16, 2008 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible Condition: NEUF - Envoyee par avion des USA sous 24 hrs - Livraison en moyenne de 7 a 14 jours ouvres - Tous les DVDs = Region 1 (USA/CA) - Excellent service clientele en francais - Achetez en toute confiance !
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| Pistes:
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| Revues éditoriales:
Amazon.fr "Noir" est le mot qui vient immédiatement aux lèvres quand il s'agit de qualifier L'Imprudence, disque profondément envoûtant et qui a peu d'équivalents du côté de la chanson française. Un cadre ou, d'évidence, l'art de Bashung est trop à l'étroit, ce dont témoigne la diversité des horizons dont proviennent les musiciens qu'il a conviés pour l'épauler dans sa tâche. Comme, par exemple, le fidèle guitariste Marc Ribot, pilier de la scène downtown new-yorkaise et ami de Bashung depuis Chatterton, qui vrille l'ensemble de son jeu foncièrement atypique, ou son compatriote Arto Lindsay également présent. Les autres ne sont d'ailleurs pas moins remarquables. La rythmique, puissamment sensuelle bien que complexe, est assurée par Simon Edwards, ex-bassiste de Talk Talk, et Martyn Barker, ex-batteur de Shriekback. Les accords magiques de piano sont le fait de Steve Nieve (repéré chez Elvis Costello), et certaines percussions métalliques, jouées par le jazzman Mino Cinelu. L'album doit toutefois l'essentiel de son opulence urbaine, paradoxalement à la fois plombée et aérienne (à l'image des précédents Novice et Fantaisie militaire), à la production signée par Jean Lamoot, véritable metteur en scène/metteur en sons, épaulé par quelques jeunes trublions férus d'electro, dont Ludovic Bourse (un proche de Zend Avensta, par ailleurs présent) et Mobile In Motion. Jean Fauque, mais aussi Miossec, pour un seul titre qui clôt le disque en beauté ("Faisons envie"), ont écrit de précieuses paroles. Beaucoup des trouvailles lexicales renvoient à des ambiances musicales en forme de cinéma pour les oreilles – notamment lorsque résonne un harmonica à la Morricone. Bashung plane sur l'ensemble, impérial, avec son fameux talk over qui évoque Gainsbourg. À un tel niveau d'intensité, par chez nous, il n'y a guère d'ailleurs que ce dernier et Christophe. Chez les Anglo-Saxons, on citera le Wyatt de Rock Bottom, sacrée référence, pour certaine fêlure un brin macabre qui n'exclut pas l'humour. Ou, mieux encore, Mark Hollis de Talk Talk. En somme: un vertigineux opus. Certainement pas le plus accessible de Bashung; mais de loin le plus enivrant. De ceux auxquels l'on revient sans cesse, sans se faire prier. --Philippe Robert
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| Commentaires des clients: Lire 9 autres commentaires...
sans conteste le plus bel album Juillet 1, 2008 surtout lorsque l'on broie du noir. l'album - musiques et paroles - est à l'image de la pochette : uniquement nuancé dans les noirs et gris.
Oui .... mais Décembre 15, 2003 1 sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
Un bémol à ce déluge d'éloges pour un disque qui n'a effectivement rien à voir avec la variété française. Dans la lignée des 3 derniers albums, cet album est effectivement un envol vers une vraie dimension artistique à la fois auditive et textuelle. Néanmoins, le mixage et l'arrangement des morceaux est un peu trop chargé et on s'y perd un peu trop...pour de la chanson !! Les enveloppes de guitare et de cordes prennnent trop de place sur la basse/batterie qu'on devine à peine, parfois.Enivré ... peut-être un peu trop ? Merci quand meme Mr Bashung, continue comme ça, continue comme ça ... : -)
L'Imprudence d'un grand imprudent Novembre 1, 2003 7 sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
En 1998, Alain nous avait habitué à un nouveau genre, plus pronfond dans la musique, un nouveau son et un nouveau style. Bashung est un sacré phénomène, il a pu traversser les années sans se démoder, en inventant son propre genre de chanson populaire ou pas. Avec -L'Imprudence- on est loin de -Pizza- ou plus récemment -Fantaisie Militaire-. On a affaire ici à un objet de luxe, fouillé jusqu'a l'instrument près : je citerais 'Mes bras' qui, pendant plus de 7 minutes on distingue une dizaine d'instruments avant de se fondre dans un admirable solo de piano classique à queue d'une beauté insoutenable. A chaque écoute, on a l'impression de revenir 15 ans en arrière avec -Novice- sublime album d'expérimentations. Avec -L'Imprudence- c'est pareil : que ce soit le titre d'ouverture 'Tel', 'Dans la foulée' ou la magnifique cloture 'Faisons envie' (interprétée par 2 Bashung. On sent un souffle d'émotion autant dans les textes que dans la musique hyper recherchée, tellement recherché qu'on se demande si c'est vraiment de la chanson (...française...) Coupant pour de bons les cordons de rocker rebelle énervé, Alain Bashung, bouffi mais en pleine forme, nous offre des fins d'anthologie comme dans 'Faites Monter' ou 'L'Iréel' (y seras-tu ?). Dans -L'Imprudence- il y a aussi beaucoup d'imprudences et derrière ses cordes mal léchés, un magnifique 'Jamais d'autre que toi' qui vient faire l'interlude et qui nous jette dans 'Es-ce aimé' un chef d'oeuvre mélangeant guitare électrique et piano et sans oublier les indispensables cordes. Bien que sa pochette soit extrémement glauque, -L'Imprudence- est un des chefs d'oeuvre noirs de Monsieur Alain "Claude" Bashung. Il ne faut pas négliger une perle surtout si elle est noire...
envoutant Octobre 28, 2003 6 sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
Il s'agit d'un album poétiquement dangereux car à chaque écoute surgit une autre dimension . Contagieux, il contamine l'esprit pour l'hanter de façon lancinante . Proche de Ferré, Alain nous offre un véritable cadeau que cet album intimiste . Au niveau qualitatif de l'écriture des textes il se compare à "Fantaisies militaires" mais l'ambiance y est fort différente, très mélancolique . Mais je peux comprendre qu'il ne plaise pas à tout le monde, c'est un album assez déconcertant mais quelle profondeur...bon dieu...quelle romantisme . bravo Alain et merci pour ton beau concert
Comme Nolwenn !! Octobre 13, 2003 1 sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
... non, je plaisante, c'est pour faire vendre.Bon, comme dirait Phil Collins, soyons sérieux. Je suis pas un fan hardcore de l'Alain. En fait, 3 disques sont au palmarès : Play Blessures (en vinyl, carton de 3 cm d'épaisseur) - disque de taré, brillantissime - Chatterton - décrochage de mâchoire inclus, en particulier pour "un âne plane", et enfin l'imprudence. Bon, pas si déprimant, pas si noir, pas si expérimental ... par rapport à Robert Wyatt (Dondestan) et Talk Talk (Spirit of Eden, mais surtout Laughing Stock). Le truc bien avec l'imprudence, c'est que ça sonne démo par moment, et hyper léché à d'autres (p.ex le dernier Gabriel). Enfin les textes : m'intéressent pas trop, mais ça me semble dans la veine de "Play ...". Ce disque est donc indispensable à toute personne ayant encore une synapse en état de marche et souhaitant lui faire plaisir (à la synapse pas à Bashung). Ok Alain, tu reviens en prochaine semaine
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