Il était une fois dans l'Ouest (Édition simple) |  | Directeur: Sergio Leone Acteurs: Henry Fonda, Claudia Cardinale, Jason Robards Jr., Charles Bronson, Frank Wolff Studio: Paramount Home Entertainment
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Vendeur: kikidevarennes Évaluation moyenne des clients: 14 commentaires Classement parmi les ventes: 837
Dimension: Couleur, Dolby, Cinémascope, PAL Langues: Français (Subtitled), Anglais (Subtitled), Français (Original Language), Anglais (Original Language) Classement: Tous publics Région: 2 Quantité de disques: 1 Temps restant: 165 Minutes Poids (kg): 0.2 Dimension (cm): 7.5 x 5.3 x 0.6
EAN: 3333973135408 ASIN: B0002LHXCK
Date de parution: Septembre 9, 2004 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés
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Product Description Un homme à l'harmonica poursuit inlassablement Frank, un tueur sans pitié aux yeux bleus à la solde du patron des chemins de fer. L'Ouest se civilise, mais la haine des hommes ne change pas.
Un essentiel Amazon.fr La roue d'une éolienne qui grince, une mouche qui s'acharne sur un visage mal rasé, une goutte d'eau qui tombe régulièrement sur un chapeau, un air lancinant d'harmonica
Un plan d'ouverture magistral pour ce qui reste LE western-spaghetti par excellence. Mais au-delà de l'ironie sous-jacente à cette entreprise de démythification, Il était une fois dans l'Ouest demeure avant tout un véritable hommage, la dette d'un réalisateur envers un pays, une époque et un genre qui ont nourri son imaginaire - pour reprendre ses propos, "une tentative pour reconstruire l'Amérique de cette époque, pour la regarder vivre dans ses derniers moments
" Ambition titanesque qui s'affiche dans son titre et que le réalisateur italien - autrefois baptisé Bob Robertson
- réussit haut la main. Par l'ampleur de sa mise en scène, la richesse de son scénario - coécrit avec Bernardo Bertolucci et Dario Argento, excusez du peu -, la méticulosité de sa reconstitution, l'art de Leone est à son apogée. Premier acte baroque et artificiel, truculent et emphatique, de sa trilogie de l'Amérique, son univers chargé de symboles - la putain au grand cur, le tueur aux yeux d'acier, le vengeur implacable, le bandit picaresque, l'industriel capitaliste véreux - n'aurait acquis cette dimension mythique sans la musique d'Ennio Morricone. Composée avant même le tournage, elle nappe l'ensemble d'une charge opératique, funèbre et tragique, dans laquelle chacun des personnages dispose d'un thème musical bien identifié. Enfin, inutile de rappeler le regard bleu comme l'enfer d'Henry Fonda (dans le rôle le plus sombre qu'il ait jamais eu à jouer), la garde-robe de Claudia Cardinale, l'harmonica de Charles Bronson, ou la barbe mal taillée de Jason Robards : ils appartiennent à la légende du cinéma, que Leone s'est chargé de graver sur de la pellicule dans nos mémoires de spectateur. - Sylvain Lefort
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| Commentaires des clients:
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Il était une fois dans l'Ouest Janvier 21, 2010 Mercier Anne (Paris France) Ce dvd est de qualité, il est conforme et il m'est parvenu dans les temps..
Un grand classique à voir et à revoir Janvier 19, 2010 MARCOUNET (Saint Jean de Niost) 0 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
à faire découvrir absolument à tous ceux qui ne connaissent pas ce qu'est la mythologie du Western
Chef d'oeuvre Janvier 16, 2010 Johan Rivalland (LEVALLOIS-PERRET France) 6 sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
Quel plaisir de revoir ce film !
Près de trois heures d'une atmosphère lourde et prenante, avec ses silences, ses moments de tristesse, d'angoisse, d'attente insoutenable, de violence parfois très dure mais qui ajoute à la vraisemblance.
Une première scène époustouflante, d'une intensité et d'une longueur uniques. Et une intrigue, qui suit, révoltante et sans fioriture inutile qui virerait à l'impudeur.
Le tout servi par une musique exceptionnelle et à jamais mémorable d'Ennio Morricone. Avec un thème spécifique à chaque personnage central, au-delà de l'homme à l'harmonica.
Un scénario évolué, où personne n'est ni tout blanc ni tout noir. Une réalité bien plus complexe. Où l'on a du mal à deviner ce qui se passe derrière les regards des personnages, ce qu'ils pensent vraiment.
Un rapport au temps qui diffère de la plupart des films, sans que l'on s'en agace ; au contraire.
Et des acteurs parfaits, chacun dans son rôle : Claudia Cardinale, Charles Bronson, Henry Fonda, Jason Robards, Franck Wolff. Tous éblouissants.
Un chef d'oeuvre intemporel que l'on oublie pas et que l'on a plaisir à revoir et revoir encore.
Miam miam! Juin 24, 2009 Gouty (france) Scénario excellent,casting à tombé de sa chaise(surtout claudia cardinale),suspens du début à la fin.Un western totalement immersif de l'univers far west.
Le Western qui se fait Opéra Janvier 21, 2009 Abenaki (Gard et Paris) 4 sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
Je ne vais pas renouveler l'ensemble des commentaires, ce serait inutile et toujours vrai.
Je n'ai pas vu la version dvd, je n'écris donc que pour le film.
Pour expliquer en fait son "message" en quelque sorte, sa trame profonde.
Leone disait qu'il voulut filmer le dernier souffle d'une vie, l'ultime expiration d'une vie qui s'éteind. Et c'est tout à fait ce que l'on voit.
La fin d'un monde, celui du vieux ouest, dévoré par celui du nouvel "American way of life". Ainsi les vieilles terres ancestrales et sauvages diparaissent peu à peu sous l'avancée inexorable du chemin de fer.
Ce nouveau monde est annoncé par la venue de la si belle Claudia Cardinale, prostituée de profession, qui arrive tout droit de la Nouvelle Orléan, beau vêtement et beauuuuuuu monde. En face, les ultimes survivants d'un autre monde, moribond, et qui vit ces derniers instants. Certains tentent de lui "résister" en continuant leur vie comme si rien ne changera (le Cheyenne), d'autres de s'adapter en essayant de se faire homme d'affaire (Franck, aux méthodes sauvages, c'est sûr), ou encore continu leur voyage en prenant la fuite (l'homme à l'harmonica).
Du nouveau monde, il y a aussi ceux qui veulent s'immiscer un peu trop près dans le monde de l'ouest sauvage qui leur est inconnu (Mr teuf-teuf), une sorte de transition entre lui et Franck, en somme un choc des cultures qui leur sera fatal à l'un comme à l'autre. Teuf-teuf meurt, Franck meurt, Cheyenne meurt, et tous leurs hommes meurent. Seul survivant de cette hécatombe, celui qui reste imperméable à tout ce changement, Bronson qui reprend son chemin, comme un animal solitaire devenu étranger et qui recule, comme son monde, devant l'avancée d'un autre, nouveau. Il recule se réfugier dans les régions encore libre, les dernières.
Et Claudia reste car elle y voit bien là, la venue de son univers, celui d'où elle vient elle-même. Comme une messie, elle annonçait sa venue prochaine.
Tous les personnages meurent avec leur monde, après s'être entretués dans un espace de plus en plus petit, exigu. Comme toute animal dans ces conditions, ils perdent pied, se trahissent et se massacre pour avoir plus d'espace, sans comprendre que le danger n'est pas la présence des autres mais qu'il vient d'ailleurs, et que leur salut est dans la fuite
Le seul moyen de survivre : la fuite.
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