Sheila Levine est morte et vit à New York | 
| Auteurs: Gail Parent, Claire Buchbinder Créateurs: Gail Parent, Claire Buchbinder, Renée Rosenthal Éditeur: Rivages
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Évaluation moyenne des clients: 3 commentaires Classement parmi les ventes: 31051
Média: Poche Pages: 279 Poids (kg): 0.3 Dimension (cm): 6.8 x 4.3 x 0.8
ISBN: 2743618299 EAN: 9782743618292 ASIN: 2743618299
Date de publication: Mars 13, 2008 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Expédition: Livraison internationale disponible Condition: editions rivages
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| Commentaires des clients:
sheila levine est morte et vie a New-York Juillet 2, 2008 une histoire à la fois marante, libertine mais aussi triste... un panaché d'adjectifs dans un seul et unique livre qui raconte l'histoire d'une jeune femme juive "préte a marier".
Sheila Levine ou l'inaptitude à vivre Juin 18, 2008 0 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
En choisissant ce livre, j'avais bien conscience de plonger dans les livres de type Bridget Jones qui n'arrêtent pas de fleurir ces dernières années... Ces livres qui sont censés décortiquer la trentenaire célibataire. Celui-ci avait l'air de vouloir jouer sur l'ironie et l'humour. Mais, au fur et à mesure de cotoyer Sheila Levine et ses non-choix on se dit que c'est quand même un peu facile. Facile de construire un personnage qui reproche à la vie de ne rien lui donner de ce qu'elle attend... alors qu'elle ne sait même pas ce qu'elle veut. Et voilà, qu'on supporte cette ironie tout au long du roman... pour arriver... à rien. Une tentative de suicide... qui n'apportera rien à notre héroine...
Epouse-moi ou je meurs ! Peuvent 15, 2008 2 sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
"Si je racontais mes soucis à des milliers de filles, ça remonterait le moral de milliers de filles. Y a pas une fondation ou on raconte ses problèmes ? Vous pensez qu'ils me donneraient une bourse ? " Hé oui l' héroïne de Gail Parent a des problèmes car Sheila Levine est morte et vit à New-York. Dès le titre, parodiant celui d'une comédie musicale consacrée à Jacques Brel, le ton est donné: l'autodérision , sport préféré des juifs New-yorkais, s'y déploie à toute berzingue. Pas le temps de souffler:Sheila se moque de son poids, de sa naïveté,de son incapacité à trouver un mari; mais comme elle vit dans les années 70, elle profite cependant de la révolution sexuelle,enchaînant les déceptions amoureuses et les orgasmes . Finalement Sheila en vient à envisager le suicide,mais l'organisation minutieuse de l'événement tourne à la comédie .Vous ne pouvez pas imaginer tous les avantages qu'il y a à se suicider... Sheila n'a pas suivi pour rien des études de théâtre, elle cabotine à tour de bras ,se ridiculise sans vergogne et on la suit, tout en pouffant, dans sa quête éperdue du bonheur (si possible conjugal). Une cavalcade éperdue dans le New-York des années 70. Un vrai bonheur de lecture qui fait passer Bridget Jones et ses clones pour de placides nunuches.
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