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L'homme du lac | 
| Auteur: Arnaldur Indridason Créateurs: Arnaldur Indridason, Eric Boury Éditeur: Editions Métailié
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Évaluation moyenne des clients: 9 commentaires Classement parmi les ventes: 9232
Média: Broché Pages: 348 Poids (kg): 0.9 Dimension (cm): 8.4 x 5.3 x 1.1
ISBN: 2864246384 EAN: 9782864246381 ASIN: 2864246384
Date de publication: Janvier 2008 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés Condition: Vendeur pro, remise 5%, envoi soigné
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| Commentaires des clients: Lire 4 autres commentaires...
je n'en voyais pas le bout ... Novembre 17, 2008 Et bien, pour une première lecture de cet auteur, ce n'est pas la joie ! Beaucoup de personnages, des scènes alambiquées, une écriture hâchée, pas de suspens ni de rebondissement, long, très long à lire ... déçue.
Un excellent Indridason Juillet 2, 2008 2 sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
Comme toujours lorsque je lis un Indridason, j'ai été totalement convaincu par cet excellent roman noir qu'est L'homme du lac. Le style d'Indridason me plaît énormément. Si loin du thriller effréné, mais pourtant au moins aussi bon. Erlendur est un policier qui sait prendre son temps sur une enquête ; de la même façon, Indridason est un auteur qui sait prendre son temps pour raconter une histoire et ce sans donner au lecteur l'impression de perdre le sien. C'est quelque chose de plutôt rare dans la littérature policière actuelle ou tout doit aller vite au risque de paraître mauvais, ou pire : vieillot ! C'est en partie pour cela, je pense qu'Indridason est un auteur remarquable et remarqué, qui a su conquérir un grand nombre de lecteurs avec sa touche si particulière. L'homme du lac, comme souvent les romans d'Indridason, se situe dans deux cadres chronologiques différents : ici, les années 60, en pleine Guerre Froide, et aujourdhui. Evidemment, il sera impossible à Erlendur et à ses coéquipiers de résoudre l'enquête actuelle sans se replonger dans cette sombre période. On s'attache au moins autant que d'habitude au quotidien des différents personnages, avec Elinborg qui se met à écrire des livres de cuisine à succès et le commissaire Erlendur qui a toujours des problèmes relationnels avec sa fille. L'Islande, grande héroïne des romans d'Indridason, est ce coup-ci un peu moins présente, puisque, Guerre Froide oblige, une grande partie de l'intrigue se déroule sur le continent. Indridason est un des tous premiers auteurs que je conseille aux personnes désirant lire des romans policiers mais ne sachant pas par ou commencer. Si cest votre cas, n'hésitez pas ! J'espère que vous serez convaincus.
Le maître islandais Juin 12, 2008 2 sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
Avec "L'homme du lac", l'islandais Arnaldur Indridason, s'impose définitivement comme un des maîtres du polar contemporain. La comparaison avec son homologue suédois Henning Mankell est inévitable mais l'écrivain islandais n'a pas à faire de complexes : il est bien son égal. Son dernier livre, qui joue sur plusieurs registres (historique, social, sentimental, politique etc.), deux époques (aujourd'hui et au temps de la guerre froide) et deux pays (Islande et RDA), est constamment maîtrisé et va bien au delà du simple suspense. On y retient surtout le regard désabusé d'un auteur sur son pays qui semble en dépression permanente (comme la Suède de Mankell) et en quête de valeurs. Les amateurs de vraie littérature, même ceux qui sont allergiques au polar, trouveront en Indridason un auteur au véritable sens du terme.
De mieux en mieux Juin 10, 2008 8 sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
C'est avec une avidité non dissimulée que je me suis plongée dans ce quatrième et tout dernier opus des enquêtes du commissaire Erlendur. Et là, alors que d'ordinaire dans ce genre d'intrigue envoûtante les pages se tournent allégrement, je me suis surprise à ralentir ma lecture pour savourer plus lentement son déroulement. Pourtant il n'est ici pas question d'une intrigue déconcertante et surprenante qui brouille régulièrement les pistes car son fondement se profile assez vite par la construction caractéristique de l'auteur qui insère parallèlement l'histoire au cSur de l'enquête. D'un côté, suite à la découverte dun squelette au fond dun lac, une enquête est menée par l'équipe du commissaire Erlendur qui reste toujours très attaché aux disparitions classées faute dindices. De l'autre l'histoire nous mène aux côtés d'un groupe d'étudiants socialistes islandais accueillis dans les années 60 dans une université de Leipzig en Allemagne de l'Est. Là se retrouvait une jeunesse cosmopolite bercée, au départ, des mêmes idéaux politiques très vite envahie par les doutes puis certaines désillusions découvrant quelques réalités du Parti en pleine guerre froide et plus particulièrement celles de la Stasi (cette police politique d'Allemagne de l'Est). J'ai à nouveau savouré cette plongée dans la société insulaire islandaise avec laquelle l'auteur a su nous familiariser au fil de ses quatre romans et j'ai retrouvé avec plaisir l'équipe du commissaire Erlendur, confrontée une nouvelle fois à une tranche de l'histoire de son pays.
"Tu n'as qu'à surveiller tes fréquentations." Peuvent 17, 2008 3 sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
Un squelette lesté d'un émetteur radio portant des inscriptions cyrilliques remonte à la surface d'un lac islandais et c'est tout un pan d'un passé , pas si lointain , qui refait surface: celui de la guerre froide, de ses espions et de ses illusions... Pour donner une identité à ce squelette et surtout pour retrouver celui qu'une femme a attendu en vain devant une crèmerie, Erlendur devra faire preuve d'obstination, ce qui n'est pas la moindre de ses qualités. En alternance, une autre quête, celle d'un ancien étudiant Islandais, parti étudier en Allemagne de l'est et qui s'est trouvé confronté à l'univers de "La vie des autres"... J'ai mis du temps à entrer dans ce nouvel opus d'Arnaldur Indridason mais finalement je me suis régalée avec cette superbe histoire d'amour sur fond de Stasi et de surveillance généralisée. En filigrane, la relation du commissaire avec sa fille est éclairée sous un jour nouveau par l'apparition d'un nouveau témoin du passé d'Erlendur. En toile de fond,dans l'homme du lac, l'Islande à a fois déprimante et lumineuse, farouchement défendue par Erlendur, pays ou la poésie semble partout présente, fût ce par la présence d'un recueil lu et relu sur la table d'un vieux paysan acariâtre...
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